Joignez l'utile à l'agréable, offrez-vous les objets de la boutique UPR !
Visitez la Boutique UPR
Le compte à rebours du Brexit
[tminus t="30-03-2019 00:00:00" omitweeks="true" days="jours" hours="heures" seconds="secondes" style="hoth"/]
Temps restant officiellement avant la sortie du Royaume-Uni de l'UE
L’UPR est le seul mouvement politique en France qui publie en temps réel
le nombre de ses adhérents

Les responsables de l’UPR

Monsieur Guillaume PRIN

Délégué départemental de la Marne (51)

Lui écrire

Je m'appelle Guillaume PRIN, je suis né à Reims et j'ai trente-neuf ans.

Mes parents, aujourd'hui retraités, étaient des fonctionnaires passionnés par leur travail, ma mère à l'Éducation nationale, mon père à France Télécom. Le travail de mon père à l'étranger m'a laissé le souvenir d'une enfance heureuse. Nous avons vécu en Tunisie, puis en Côte d’Ivoire et enfin à l’île Maurice. Ces périodes étaient ponctuées de quelques retours en France. Lorsque nous sommes revenus définitivement en métropole où j’ai poursuivi ma scolarité au collège, je me suis heurté à un milieu agressif qui contrastait douloureusement avec les relations bienveillantes antérieurement connues.

Informaticien, de formation BAC+2, j'ai travaillé ces dix dernières années à Paris dans une société de services en ingénierie informatique (SSII) qui se portait fort bien et qui avait parmi ses clients des entreprises stratégiques françaises. Fin 2016, cette société fut convoitée par une grosse multinationale américaine et le PDG décida de la lui vendre. L’État français ne s'y est malheureusement pas opposé.

Observer tout ce processus en interne jusqu'à son achèvement fin 2017 fut pour moi aussi consternant qu'instructif. Vers la fin, le plus insupportable fut la profusion d'anglicismes, les politiques de sécurité imposées pour consulter l'intranet, rédigées en anglais, tout comme de nombreux documents de travail.

Libéré de ce poste depuis janvier 2018, je suis ravi de pouvoir consacrer davantage de temps à l'UPR pour accompagner son développement dans la Marne, département dont je suis le responsable départemental depuis fin septembre 2017.

C'est après les régionales de 2015 et pendant les fêtes de fin d'année que j'ai découvert l'UPR.

J'avais profité d’une période de disponibilité, voulue sans télévision, pour suivre la vie politique que j'avais totalement délaissée depuis 2007. Influencé alors par la lecture du livre 1984 d'Orwell (à quoi bon s’opposer cette société injuste !) et rencontrant dans ma région des difficultés à trouver un emploi (travail inintéressant, refus pour "manque d'expérience"), je décidai de me conformer le plus possible à ce que la société attendait de moi, en recherchant un travail à Paris.

C'est donc plein de bonne volonté et d'espérance que je commençai à m'investir dans cette nouvelle vie. Mais ayant retrouvé un emploi, je fus confronté à des difficultés, telles des promesses d'augmentations trahies et des heures supplémentaires et astreintes non rétribuées. Les délégués du personnel, dont aucun n’était syndiqué (sous la pression de la direction qui expliquait qu’il était possible de faire sans), ne me furent d'aucune aide. J’ai donc cherché par moi-même et trouvé la convention collective SYNTEC qui me prouva que j’étais sous-classé par rapport à l’activité que j’exerçais. Le recours à cette convention m’a permis de négocier mon salaire à la hausse avec d’irréfutables d’arguments.

Le temps s'écoulant, notre société racheta une entreprise où les salariés travaillaient une journée en moins que chez nous. Leur intégration leur fit perdre ce bénéfice et on leur imposa de travailler une journée supplémentaire par an.

J'étais alors membre du CE en qualité de délégué du personnel. Pour bien remplir cette fonction de délégué du personnel, j’ai mené des recherches et trouvé une loi postérieure à la convention collective. Un article y stipulait que nous devions travailler une journée en moins, texte d’ailleurs qui avait été appliqué par l’entreprise rachetée. Je pus présenter mes arguments en réunion, mais je n’obtins finalement pour seule réponse qu'un courriel laissant penser que mon entreprise était dans son droit, sans qu'on m'expliquât la violation de la loi. Comme je n'avais pas le soutien de mes collègues, j’ai préféré abandonner cette fonction pour laquelle je n'étais pas bien préparé et qui risquait de me nuire gravement sur tous les plans.

C'est alors, fin 2015, que je recherchais un parti politique nouveau à soutenir.

L’encyclopédie Wikipédia présentait une liste impressionnante de partis, mais aucun ne répondait à mon attente. Finalement, comme j’exprimais ma déception dans ma famille, mon frère cadet m'orienta vers l'UPR. Faute de l’avoir trouvée dans Wikipedia, j’étais circonspect, mais j’en compris rapidement la raison.

Dès la première vidéo de François Asselineau visionnée, je fus ébahi : enfin un responsable politique courageux qui exposait sa carrière pour défendre lucidement les intérêts de la France ! Du coup, j’adhérai dans la foulée.

Il y eut donc pour moi un avant UPR, décevant, et un après, exaltant, au point d'en perdre parfois le sommeil.

Pour être certain de bien connaître l'UPR, j'ai écouté avec un esprit critique plusieurs conférences, mais je n’ai trouvé rien à reprendre, ni sur le diagnostic, ni sur le remède proposé. J’ai aussi étudié les critiques qui se concentraient sur M. ASSELINEAU. C’était un gourou, un mauvais politicien, un chef de parti à l’esprit non démocratique qui refusait les alliances, les prises de positions sur les sujets d’actualités, qui n’avait aucune stratégie… Toutes ces insultes gratuites et ces critiques infondées cachées à mes yeux une totale incapacité à répondre aux analyses sérieuses et pertinentes de M. ASSELINEAU.

Maintenant, les choses sont donc très claires pour moi : il n’y aucune issue pour la France en dehors de la reconquête pleine et entière de sa souveraineté et de son indépendance, reconquête qui passe obligatoirement par le Frexit, c'est à dire par la sortie totale et définitive de l'Union européenne, de l’euro et de l'OTAN.

Voilà pourquoi, convaincu de la justesse des analyses de François Asselineau, je m’investis autant que possible pour contribuer au développement de l'UPR dans ma région.

Et je poursuivrai mon action avec constance et détermination.

Si vous avez trouvé une erreur dans ce contenu, vous pouvez nous la signaler en la sélectionnant et en appuyant simultanément sur les touches Ctrl + Entrée.

Back to Top

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :